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CARTE DE L'ETAPE


ÉTAPE 12 : KIFFA > BAMAKO -- Retour parcours complets

Mercredi 12 janvier 2005 Liaison : 25 km - Spéciale : 586 km - Liaison : 208 km Total : 819 km

L'entrée dans l'Afrique sahélienne, c'est la découverte de petites pistes rapides entourées de végétation. Les difficultés pour se repérer rendent la navigation délicate dans le premier tiers de cette étape, jusqu'à la frontière malienne. Ce sera le début de la traversée de nombreux villages, dans lesquels les pilotes doivent obligatoirement ralentir pour la sécurité de tous. Après Nioro, les concurrents se retrouvent sur des pistes étroites en latérite, avec une grande difficulté pour effectuer des dépassements. C'est également l'heure des premières éclaboussures dans les gués. À l'étape de Bamako, les véhicules seront à nouveau placés en Parc Fermé, interdisant toute intervention mécanique.

 

COMMUNIQUE FINAL ASO

Continuer pour Fabrizio


Encore sous le choc du décès de Fabrizio Meoni, la caravane a poursuivi sa route sans que l'étape soit disputée pour les motards. En autos, Giniel De Villiers a remporté sa première victoire cette année.

Traditionnellement, l'entrée du rallye au Mali constitue toujours une délivrance, le passage à une nouvelle phase plus décontractée et à une joyeuse insouciance liée à la perspective d'une arrivée proche. Aujourd'hui, les retrouvailles du Dakar avec l'Afrique noire n'ont jamais semblé aussi douloureuses. Que ce soit sur la piste pour les équipages autos et camions, ou par le pont aérien qui a été demandé par l'ensemble des motards, trop affectés pour disputer la spéciale au programme, cette longue route de 819 km, liaison comprise, a été pénible pour tout le monde.

Mais malgré le poids de l'absence de Fabrizio Meoni sur cette 12ème étape, la course a peu a peu commencé à reprendre ses droits. « Parce que Fabrizio l'aurait voulu ainsi », ont déclaré en ces termes ou dans l'esprit les motards qui ont débarqué au compte-gouttes sur le tarmac de Bamako. En attendant qu'ils reprennent la route avec le cœur à moitié à l'ouvrage, ce sont les autos et les camions qui ont couru la spéciale d'aujourd'hui.

La première partie de l'étape a révélé en substance la nouvelle stratégie des deux Mitsubishi de tête pour la suite de rallye. Manifestement, Peterhansel et Alphand laissent maintenant le soin aux autres d'attaquer et de prendre les risques, tout en restant à distance. C'est Giniel De Villiers qui avait pris la décision de faire son coup d'éclat aujourd'hui, le projet de conquête de la troisième marche du podium étant probablement abandonné, vue l'avance dont dispose Jutta Kleinschmidt (plus de trois heures) sur le plus rapide des représentants Nissan.

Ce sont donc ces quatre véhicules qui ont mené la danse aujourd'hui après s'être regroupés sous l'effet des accélérations de De Villiers, longtemps accompagné de Bruno Saby. Parti en cinquième position, le Sud-Africain a signé tous les meilleurs temps intermédiaires avant de s'imposer au final avec 3'01'' d'avance sur Stéphane Peterhansel. Le classement général n'en est pas bouleversé, loin de là, mais l'objectif est atteint.

En camions, après avoir connu des problèmes mécaniques et incidents de course à répétition depuis le début du rallye, Gerard De Rooy (DAF) a remporté à Bamako sa première victoire d'étape cette année. Il devance le leader du classement général Firdaus Kabirov de 5'17''.


www.dakar.fr

 

 


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