Pau

1-2 Juillet 2006

Communiqué ASAC BASCO BEARNAIS

 

2 Juillet 2006

A.S.A.C. BASCO-BEARNAIS

Association Sportive de l’Automobile-Club Basco-Béarnais

6 Heures de TARSACQ – 1er & 2 juillet 06
La quantité ne fait pas toujours la qualité !

La quatrième manche du Championnat de France d’endurance tout-terrain a tenu toutes ses promesses sur le tout nouveau circuit de Tarsacq (à une vingtaine de kilomètres de Pau). Pour cet unique rendez-vous de la saison en Béarn, les cadors de la discipline étaient présents et se montraient très impatients de (re)découvrir le circuit relooké long de 4.400 km et tracé le long du Gave de Pau (plus en activité depuis 1987). Quant à l’écurie d’Endurance 4x4 de Tarsacq, le travail effectué sur le site pour redonner la vie à son tracé se montrait phénoménal (arrosage automatique….) pour ce baptême du feu car, la canicule n’a épargné ni les acteurs, ni les spectateurs, ni les organisateurs : l’A.S.A.C. Basco-Béarnais et l’écurie locale.

Partis à 27, les concurrents par équipage de deux ou trois pilotes, ont donné le meilleur d’eux-mêmes sur cette piste que le vainqueur de la manche 2, Mario Guglielminetti qualifiait de : « piégeuse et par endroits cassante ! ». Raison pour laquelle, quinze équipages seulement se retrouvent classés à l’issue des deux manches de trois heures chacune.

La première est revenue à l’équipage homogène, Franck Allard et Jean Ardurats pour 1mn 30 s de mieux que Michel Salvatore et Yves Tartarin. Les vainqueurs ne s’enflammaient pas à la lecture de ce résultat à la mi-course. Ils eurent le nez creux, dans la dernière heure de la manche 2, la boîte de vitesses de leur Fouquet Nissan refusa tout service. Et comme ce sont de grands experts de la discipline et que la réparation se montrait irréalisable sur place, ils attendirent une trentaine de minutes à leur stand avant de reprendre la piste pour un ultime tour et passer sous le drapeau à damier (12ème) les classant 4ème au cumul des deux manches. Plus malchanceux se montraient Michel Salvatore et Yves Tartarin, le pont arrière de leur Buggy Pro-Pulsion Nissan cédait. Ils abandonnaient.

Il est courant de dire que le malheur des uns fait le bonheur des autres, vainqueurs de la manche 2 Mario Guglielminetti et Jean-Marc Schmit ne s’attendaient pas à pareil résultat : « sans pépin mécanique, le duo Allard - Ardurats aurait été intouchable sur ce terrain qui semblait parfaitement convenir à leur Fouquet d’autant que notre proto équipé d’un Peugeot 2 litres est le plus petit moteur du plateau ». Avec un Fouquet Nissan (V6 de 380 chevaux, 4 roues motrices, d’un poids de 1200 kilos), les bordelais ont toutefois rempli leur contrat quittant le Béarn avec le sentiment du devoir accompli.
Avec les régionaux…
Très vite Pierre Couillet et son fils Patrice quittaient la scène : un caillou transperçait le radiateur de leur proto fait « maison ». Quant à la famille Béhérégaray (Jean et Christine) associée a Philippe Charlais, 7ème au terme de la manche 1, tous les espoirs de bien figurer au final étaient plausibles. Ils jetaient l’éponge sur casse de la transmission dans la deuxième partie de la manche 2.
Seul rescapé mais au prix de multiples efforts en raison des caprices de leur Jeep Cherokee, l’équipage palois Louis Bayle et Jean-Marc Despujols franchissaient la ligne d’arrivée : « nous avons cassé le pont aux essais qualificatifs (samedi), raconte Louis. La réparation dans un garage palois s’éternisa jusqu’à 4 heures du matin… Puis, la barre panhard lâchait après trente minutes de course elle nous coûta quarante-cinq minutes au stand ensuite, une crevaison, les pertes de la calandre et du calculateur… vraiment de quoi baisser les bras mais, il ne fut pas question d’abandonner dans cette manche à domicile… ». L’équipage se classe 14ème au cumul des deux manches (21ème de la première et 14ème de la suivante).

Prochaine manche du Championnat de France TT d’endurance : Olivet (près d’Orléans les 22 et 23 juillet)